La théorie psychosomatique envisage également le rôle des
événements de vie. Ce concept d’événement de vie qualifie l’impact d’événements
stressants obligeant à un effort d’adaptation pour recouvrer un équilibre
antérieur.
Selon le degré d’impact des événements sont distingués :
les événements majeurs, éprouvants, traumatisants, pouvant entraîner un
traumatisme majeur;
les événements mineurs représentés par les soucis, les tracas de la vie
quotidienne, dont l’effet cumulatif peut entraîner une situation de stress et un
trouble psychosomatique.
Selon le moment, sont distingués :
les événements anciens, précoces. Ils apparaissent tôt dans la vie de l’enfant.
Ils sont repérés comme traumatisants lorsqu’ils comportent une perte, un
éloignement ou un décès de l’un des parents, en particulier de la mère. S’il n’y
a pas de personne de substitution, ils aboutissent à une vulnérabilité qui se
manifeste surtout chez l’adulte par des états dépressifs lors de situations de
stress (rupture sentimentale, licenciement…)
les événements récents. Ils peuvent précipiter la survenue d’un trouble
psychosomatique.