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PsyMaroc - Psychologie clinique. Approche cognitivo-émotionnelle et comportementale en médecine praticienne |
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| -Définition de la douleur chronique | |
| -Le modèle bio-psycho-social de la douleur | |
| -Variables qui modulent le phénomène douloureux | |
| -Conséquences de la douleur | |
| -Mécanismes de genèse de la douleur | |
| -Evaluation de la douleur | |
| -Réaction à la douleur | |
| -Anthropologie de la douleur | |
| -Psychologie de la douleur | |
| -Options thérapeutiques |
On distingue une douleur aigue et une douleur chronique en posant une limite arbitraire de trois à six mois, car après quelques mois une douleur se complique de phénomènes psychologiques individuels et socio-familiaux qui en assurent le maintien et la pérennité.
Conséquences
de la douleur
Outre le sentiment de souffrance, la douleur peut provoquer un malaise vagal par stimulation des nerfs vagues (nerfs pneumogastriques). Les symptômes de cette excitation vagale sont toutes ou parties des signes suivants :
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une baisse du débit sanguin par bradycardie et hypotension ;
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une syncope ;
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un myosis (diminution du diamètre des pupilles par contraction de l'iris) ;
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une transpiration aux extrémités des membres ;
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une sécrétion excessive de salive
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une hyperchlorhydrie (excès de sécrétion d'acide chlorhydrique par la muqueuse de l'estomac) ;
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une constipation ou des diarrhées ;
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des spasmes ;
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des troubles de la respiration.
La douleur prolongée est inhibée par le corps par sécrétion d'endorphines (ou endomorphines). La production d'endorphine se fait initialement aux niveaux des nerfs proches du siège de la douleur ; lorsque cette production ne suffit plus (douleur prolongée), c'est un site plus proche du cerveau qui prend le relais dans la sécrétion. On a ainsi une douleur qui va et qui revient par vagues.
